« On oublie beaucoup, à voir des films, à travailler sur eux, c’est là quelque chose qui appartient en propre à la réalité du cinéma, et je pourrais dresser une longue liste des oublis variés qui m’ont ébranlé depuis tant d’années que j’écris sur des films et que j’en fais l’analyse. Mais jamais je n’avais connu un processus d’oubli tel que celui dont je fus la proie, durant cette soirée mémorable, face à The Curse of the Cat People. »

Raymond Bellour, « L’enfant-spectateur de The Curse of the Cat People », in Trafic 87, autumn 2013, pages 81-82

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