« L’idée de l’espace noir est venue d’une volonté d’éliminer ce qui fait l’ordinaire de la science-fiction : la technologie, les armes extraterrestres, les costumes, les lézards… Une fois tout enlevé, il restait l’écran noir. On s’est interrogés sur ce que l’on pouvait faire avec cet écran noir. L’idée du reflet est devenue centrale : dans cet espace, les choses n’existent que parce qu’elles ont un reflet. Lorsqu’il n’y a rien dans cet espace, il n’y a pas de reflet, c’est un écran noir. Puis il y a eu l’idée de l’enfoncement. »

Jonathan Glazer on Under the Skin (2013), in Cahiers du Cinéma, 701, June 2014, page 82

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